RevoHR

    Automatisation des processus RH

    L'attestation dont le salarié a besoin devient vite le travail administratif du chef de site

    Dans le BTP, la propreté, la logistique ou l'hôtellerie-restauration, une demande simple arrive souvent au manager de terrain avant d'arriver aux RH. Il recherche les informations, relance les bonnes personnes et restitue le document. Une plateforme ouverte permet de construire un parcours plus direct à partir des données que l'entreprise possède déjà.

    • Données disponibles pour l'entreprise
    • Moins de ressaisie manuelle
    • Processus reliés aux opérations
    • Systèmes existants conservés

    Une attestation simple devient une chaîne de travail quand le salarié ne peut pas lancer la demande directement

    Un salarié d'une entreprise de propreté a besoin d'une attestation. Il travaille chez un client et appelle son chef d'équipe.

    Le chef d'équipe transmet la demande. Les RH vérifient les informations. Si certaines données viennent d'un autre processus, quelqu'un les recherche. Le document suit ensuite son circuit interne avant de revenir au salarié.

    Chaque étape est raisonnable. L'ensemble devient pourtant un processus administratif récurrent.

    Dans le BTP, la logistique ou l'hôtellerie-restauration, ce schéma se répète avec des salariés éloignés du bureau central.

    Attestation employeur, attestation de travail, bulletin de paie ou autre document demandé par la personne: le sujet n'est pas le nom du formulaire. Le sujet est le nombre de personnes qui interviennent pour transporter des informations que l'entreprise possède déjà.

    C'est ce travail intermédiaire qui devient un bon candidat à l'automatisation.

    Un système conçu pour le bureau ne couvre pas forcément le trajet de la demande depuis le chantier

    Le salarié travaille sur un chantier. Son téléphone est accessible. Le logiciel RH du siège n'est pas l'outil autour duquel sa journée est organisée.

    La demande passe donc par le responsable.

    Beaucoup de logiciels RH ont été conçus pour les personnes au bureau, pas pour l'ouvrier sur l'échafaudage. Cela ne dit rien sur la capacité de la personne. Cela décrit simplement son environnement de travail.

    Le même écart existe dans une équipe de propreté intervenant tôt le matin chez plusieurs clients ou dans une équipe logistique qui travaille en dehors des horaires du siège.

    Quand le salarié n'a pas de point d'entrée direct, le manager devient l'interface du système RH.

    L'ouverture de la plateforme permet de traiter le problème autrement: partir de la demande du salarié et utiliser ensuite les informations que l'entreprise détient déjà.

    Une attestation montre comment le parcours peut être construit de bout en bout

    Prenons une attestation de travail comme scénario.

    Le salarié la demande depuis son téléphone. L'entreprise utilise son propre modèle. Les données nécessaires existent déjà dans les différents processus de l'organisation. Certaines concernent le salarié, d'autres peuvent dépendre de la paie ou de périodes enregistrées ailleurs.

    Un parcours peut être construit pour utiliser ces valeurs et préparer le document selon le modèle de l'entreprise.

    La logique compte davantage que le document.

    Les données sont accessibles. Le parcours peut donc être assemblé sans demander au chef de site de rechercher manuellement chaque valeur.

    L'entreprise conserve également son propre fonctionnement. Le modèle reste le sien, les validations restent les siennes et les systèmes qui détiennent certaines valeurs continuent à jouer leur rôle.

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      Demande du salarié

      Le salarié demande le document depuis son téléphone.

    2. 2

      Modèle de l'entreprise

      Le modèle de l'entreprise est utilisé.

    3. 3

      Récupération des données

      Les données demandées sont lues depuis les systèmes qui les détiennent.

    4. 4

      Processus interne

      Le document suit le circuit choisi par l'entreprise.

    5. 5

      Remise du document

      Le résultat revient au salarié par WhatsApp.

    Seize demandes de trente minutes représentent déjà une journée de travail

    Le document lui-même peut être rapide à remplir. Le temps total est souvent ailleurs.

    Réception de la demande. Recherche des données. Attente d'une validation. Relance. Retour au salarié.

    Prenons trente minutes comme hypothèse.

    Seize demandes dans un mois représentent moins d'une demande par jour ouvré. Pourtant, dans cet exemple, elles occupent huit heures.

    Ce n'est pas un résultat attribué à RevoHR. C'est une multiplication à remplacer par vos chiffres.

    Cette manière de compter fait apparaître un coût souvent invisible parce qu'il est réparti entre plusieurs personnes et plusieurs équipes.

    1 demande: 30 minutes8 demandes: 4 heures16 demandes: 8 heures32 demandes: 16 heures

    Le même principe s'applique à l'arrivée, au départ et aux données envoyées vers la paie

    Le document sert de démonstration. La même logique s'applique ailleurs.

    Dans chaque cas, l'entreprise connaît déjà l'information.

    La perte de temps apparaît lorsqu'une personne doit la recopier ou la déplacer.

    Nouvelle embauche

    La personne est enregistrée une fois et les informations nécessaires peuvent être utilisées par les autres processus qui en ont besoin. Cela réduit non seulement la ressaisie, mais aussi les divergences entre différentes versions d'une même personne.

    Départ

    La date enregistrée peut être reflétée dans les dossiers et processus concernés. La conséquence est importante: le changement de situation ne dépend plus de plusieurs équipes qui doivent penser séparément à mettre leurs propres listes à jour.

    Pointage et paie

    Les heures vérifiées et les informations d'absence peuvent rejoindre le processus de paie sous forme de données. RevoHR apporte les heures et le contexte de présence. La paie conserve les tarifs, les règles et le calcul financier.

    Dates de documents

    Les dates importantes peuvent entrer dans un processus de revue qui met en avant ce qui nécessite une action. Au lieu de parcourir une liste complète, l'équipe peut concentrer son attention sur les dossiers qui approchent d'une échéance pertinente.

    Pour la direction, la bonne question est ce qui sort du plan, pas combien de graphiques sont disponibles

    Le reporting management peut rester volontairement simple.

    Planning et présence permettent déjà de comparer le prévu et le réalisé. Où les heures dépassent-elles régulièrement le plan? Quels sites montrent le plus d'écarts? Quelles équipes nécessitent une attention?

    RevoHR détient les heures et le contexte du planning. La paie détient les tarifs et effectue les calculs financiers.

    Les deux informations peuvent contribuer à la même analyse sans fusionner leurs rôles.

    Une différence ponctuelle peut avoir une raison opérationnelle très simple. Une différence répétée chaque semaine sur le même site mérite davantage d'attention. La plateforme apporte les faits, tandis que le responsable garde le contexte qui permet de les interpréter.

    C'est cette lecture par exception qui rend les données RH plus utiles à la direction.

    Un manager peut poser une question aux données au lieu d'attendre la construction d'un fichier

    Lorsque les données RH sont accessibles, des agents d'IA externes comme Claude, ChatGPT ou Gemini peuvent être connectés afin de permettre à la direction ou aux RH de poser directement une question.

    Les agents internes de RevoHR ont un autre rôle. Ils travaillent pour les salariés et répondent à leurs questions à partir des informations de l'entreprise.

    Les agents externes travaillent pour les RH, la direction et les personnes responsables des systèmes. Il s'agit de deux couches distinctes.

    L'intérêt pour la direction est simple. Une question ne doit pas forcément déclencher la préparation d'un nouveau fichier. Le manager peut explorer les données, demander un détail supplémentaire puis impliquer l'équipe concernée lorsqu'une décision est nécessaire.

    Combien de personnes sont planifiées demain?Quels sites dépassent régulièrement les heures prévues?Qui n'a pas terminé la formation prévue?Quels dossiers nécessitent une attention prochaine?Où la présence s'écarte-t-elle le plus du planning?

    Une plateforme ouverte permet aux données RH de continuer leur parcours sans remplacer tout le reste

    La paie peut rester là où elle fonctionne. Le contrôle d'accès peut conserver son rôle. Le reporting utilisé par la direction peut rester en place.

    RevoHR apporte le planning, le pointage, la présence, les congés, la formation et les informations relatives au salarié.

    Le point important est que ces données restent utilisables.

    L'entreprise peut alors construire des processus qui traversent plusieurs fonctions sans demander aux managers de devenir le mécanisme de transfert.

    Cela permet également d'avancer par étapes. Une entreprise peut commencer par un processus de document, poursuivre avec les heures envoyées vers la paie, puis mettre certaines données RH à disposition du reporting, sans transformer chaque étape en remplacement de système.

    La logique reste la même: garder ce qui fonctionne, permettre aux données de continuer et réduire les ressaisies et les rapprochements manuels.

    Le premier processus à regarder est celui que vos chefs de site font déjà plusieurs fois par semaine

    Demandez-leur quel document revient le plus. Quelle valeur faut-il rechercher à chaque fois? Quelle demande oblige toujours à contacter les RH? Quelle information est saisie dans plusieurs endroits?

    Ensuite, suivez le processus de bout en bout. Qui commence la demande? Où les données existent-elles déjà? Combien de personnes interviennent? Où attend-on une réponse? Quel résultat termine réellement le processus?

    Un premier cas utile présente généralement trois caractéristiques. Il se répète suffisamment pour être immédiatement reconnu par l'équipe. Les informations nécessaires existent déjà dans l'entreprise. Et le résultat est clair.

    Cela permet de démarrer avec un projet concret plutôt qu'avec une transformation générale. Par exemple: supprimer quatre manipulations manuelles d'une attestation préparée vingt fois par mois.

    Questions fréquentes sur l’automatisation des processus RH

    Faut-il remplacer la paie ou les autres systèmes existants?
    Le point de départ est précisément ce que l'entreprise utilise déjà. RevoHR apporte les données RH nécessaires aux processus qui doivent les exploiter.
    Comment les heures RevoHR peuvent-elles être utilisées par la paie?
    RevoHR apporte les heures prévues et enregistrées ainsi que les informations pertinentes de présence et d'absence. La paie conserve les tarifs, règles et calculs financiers.
    Claude, ChatGPT ou Gemini peuvent-ils être utilisés par la direction?
    Des agents d'IA externes comme Claude, ChatGPT ou Gemini peuvent être connectés pour les usages RH et management. Les agents internes RevoHR restent une couche séparée destinée aux salariés.

    Quelles attestations vos équipes préparent-elles le plus souvent?

    Dites-nous quels sont les deux ou trois documents demandés le plus souvent et environ combien de demandes apparaissent chaque mois. Nous pouvons partir de ce parcours concret et examiner ce qui peut être construit avec les données déjà disponibles.